Le piétonnier bruxellois, qu’il est de bon d’honnir sur toutes les notes de la gamme, se fait de plus en plus papillons au sortir de sa chrysalide. Et les commerces commencent à se redévelopper, et pas que pour le plaisir des yeux.

L’arrivée de Wagamama était attendue depuis au moins 6 ou 7 ans. Il faut dire que l’enseigne britannique était en Belgique, à Anvers, depuis ce temps et que les partenaires belges de la chaine avaient annoncé clairement leur intention dans la capitale depuis le début. Mais il y a parfois loin de la coupe aux lèvres. Qu’importe le passé et la genèse de la chose, toujours est-il que c’est fait, c’est ouvert. Et que c’est plutôt pas mal.

Si vous connaissez ceux de Londres, vous ne serez pas dépaysé. Le concept asiatique joue les grands classiques, au niveau cuisine il s’agit d’un combo de préparations emblématiques de notre maigre culture alimentaire orientale. On trouve des plats chinois, japonisants, coréens, thaïs, le tout dans un esprit ultra-contemporain. D’ailleurs la déco est à l’avenant. C’est immense, un peu froid en cette saison, assez bruyant et à la fois cosi par les matériaux employés où le métal et le bois foncé se côtoient librement.

Le côté « étonnant » de Wagamama existe toujours, les serveuses notent votre commande directement sur votre set de table par des numéros et les plats vous sont servis dès qu’ils sont prêts. C’est à dire qu’ils ne sont pas tous servis en même temps pour toute la table. C’est un peu désarçonnant pour des clients de plus de trente ans, mais pour les d’jeuns c’est tout à fait accepté.

Au niveau des boissons je me suis offert une pils japonaise, Asahi. Une blonde sans trop de goût ni caractère mais qui fait un peu exotiques.

Ma camarade a goûté aux jus de fruits maison, entre autres un truc à base de concombres, ananas, épinards, pommes et citron vert regroupés sous l’appellation de « positive juice ». Il existe aussi un power juice pour les super-héros. Je n’y ai pas goûté, j’avais laissé ma cape a la lessive ce jour-là.

Du côté de l’assiette nous avons partagé des gyoza au porc, puis un ramen grilled chicken  et un ramen wagamama’s own. Oui, tout est annoncé en anglais, normal pour un restaurant « contemporain » à Bruxelles, clientèle cosmopolite oblige, même dans la plus grande ville francophone du pays.

Pour conclure, si vous avez envie d’en mettre plein la vue à vos ados, c’est l’endroit rêvé pour être au top du mouv’ a moins que vous n’ayez un compte Tik-Tok ; mais là je ne peux plus rien pour vous.

Wagamama

Boulevard Anspach 21

1000 Bruxelles

www.wagamama.be

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