On pourrait dire bien des choses en somme, mais le plus simple serait de commencer par : Charlu les copains !

L’endroit est un restaurant depuis belle lurette. Il a changé de nombreuses fois de nom mais cette fois c’est bien ancré, Charlu existe depuis un bout de temps. Mais le restaurant a trouvé un nouveau souffle.

Dans le genre brasserie dont on rêve en secret le soir en rentrant de Lyon ou d’une autre capitale gauloise où la nourriture ne se pare ni de fleurs ni de gouttelettes de sauce chichiteuses et encore moins de revisite de la croquette aux crevettes et autres balivernes, ne cherchez plus, vous avez trouvé.

C’est un peu comme pour le parking quand vous vous y rendez, ne cherchez pas, juste au bout de la rue, il y a des dizaines de places légales et possibles.

Une fois traversée la petite terrasse qui, lorsque les beaux jours reviendront devrait être un havre de paix, poussez la porte aux vitres sablées à l’ancienne.

Le décor, tout en lambris et en matières naturelles se la joue bistrot début du XXème siècle, il ne manque qu’un canotier accroché à la patère pour que tout soit parfait.

A l’accueil, Patrick Triest, l’homme du célèbre « Guignol » a dépêché Antoine Salviat, le plus Bruxellois des bougnats.

Aux fourneaux pas moins de deux chefs tiennent la barre : Charles Van Elewyck et Olivier Destribois. Ce duo de choc propose une cuisine plutôt « classique » dans le meilleur sens du terme. C’est-à-dire une cuisine qui joue sur la qualité et la provenance du produit, les producteurs sont mis à l’honneur.

Les cuissons sont justes, et lors de mon passage, le perdreau sauvage était juste parfait, fondant mais ferme, juteux et surtout parfaitement assaisonné. La carte est riche, et une petite dizaine de suggestions vient la compléter en accentuant la saisonnalité des spécialités. La carte des vins est large, avec des bouteilles extrêmement raisonnables, à moins de 30€.

Le midi du mercredi au vendredi, un lunch à 18 €, le plat du jour à 13,50 € et aussi tous les jours, changeant chaque mois, un menu 3 services à 35 €.

Voilà, vous n’avez plus qu’à vous rendre dans ce bel endroit qui réjouit le cœur et les papilles afin de vous faire une idée par vous-même, mais soyez prudent : un repas là-bas donne le sourire et ça, c’est risqué de nos jours.

Charlu

676, chaussée de Saint-Job

1180 Uccle

Tel 02/374 26 10

www.resto-charlu.be

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Comments
  • Daix
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    Merci pour vos commentaires, toujours plein d’humour et de bon sens

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