dans La bière, Le voyage, melting pot

Quoi de mieux que le rythme de la marche dans une époque où tout va trop vite pour prendre le temps de se rendre d’abbaye Trappiste en abbaye Trappiste ?

Le tourisme est un pôle de développement économique majeur pour la Wallonie ; une source d’emplois aussi et, ce qui ne gâche rien, une façon harmonieuse de permettre aux campagnes de continuer à vivre à leur rythme. René Colin, le ministre en charge du tourisme wallon est aussi l’homme qui a le portefeuille de l’agriculture, et, partant d’un constat aussi simple que celui que je viens de vous dresser en quelques mots en introduction, il a décidé de faire de l’année 2017 celle de la Wallonie Gourmande. Si l’oenotourisme se développe relativement bien en Europe, même la France s’y est mise c’est dire à quel point les mentalités évoluent, le tourisme brassicole est encore un peu à la traîne. Dans ce cadre, une série d’initiatives sont prises et leur liste est longue, mais celle qui nous intéresse en l’occurrence est la création d’un GR, un vrai, validé par l’association des Sentiers de Grande Randonnée,  qui vient d’être « inauguré ». L’occasion pour bon nombre d’entre nous de découvrir une partie de la Belgique qui reste un peu dans l’ombre et qui mérite pourtant d’être découverte.

Je ne vais pas vous refaire une fois de plus l’histoire de ces bières hors normes tant par leurs styles que par tout le contexte dans lequel elles sont produites, tout a déjà été dit et de brillante manière de nombreuses fois à ce propos. Ce GR, donc sentier de Grande Randonnée, tel qu’il en existe du Cap Nord à Gibraltar, dont certains sont des stars mondialement renommées, tel le fameux GR20 qui traverse la Corse et qui ajoute aux paysages dantesques, une aura de dangerosité largement colportée par les médias. Pour en revenir à nos moutons d’a nous, sachez quand même qu’il n’y a pas loin de 5000 km de sentiers de randonnées GR balisés en Wallonie…

 

Le p’ti dernier n’a pas pour vocation de vous faire peur ou courir le moindre danger, il relie Chimay à Orval en passant par Rochefort, ou l’inverse ou comme vous le voulez, vous pouvez commencer aussi par Rochefort. Le total de la rando fait quand même 290 km, ce qui demande quelques jours de marche l’air de rien. Un peu à la manière des chemins de Compostelle, le sentier est découpé en deux secteurs : Chimay-Rochefort (174Km) et Rochefort-Orval (116km)

 

Comment s’y retrouver ?

Le balisage des Sentiers GR est permanent et standardisé. Il a été réalisé afin de supprimer tout souci de recherche d’itinéraire.  Il consiste en marques à la peinture, plaquettes ou autocollants – traits blancs et rouges ou jaunes et rouges horizontaux – sur les rochers, les arbres, les poteaux, les murs… Le balisage du Sentier des Abbayes Trappistes de Wallonie a été complété par une signalisation spécifique.

 

Vous voulez partir à la découverte des 3 Trappistes de Wallonie ?

Téléchargez le topo-guide 2.0 sur le site web des Sentiers GR (http://grsentiers.org/rando-numerique/83-appli-gr-rando.html) vous trouverez le descriptif complet de l’itinéraire, les cartes, des renseignements touristiques et pratiques sur les régions traversées. Les deux tronçons sont également disponibles gratuitement en format GPX ou à l’achat sous format PDF.

 

Lors de vos différentes arrivées, profitez donc de l’instant en dégustant ces magnifiques bières sans modération puisque vous marchez…

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